Simply God
Le lundi 14 juin 2004 à 13:45 dans Basketball
Une autre époque, un autre temps, une autre vie presque pour moi. Je viens de ressortir un texte que j'ai écrit il y a maintenant plus d'un an. Il date du 16 avril 2003 et il parle d'un Grand. Dans cet article, je m'adressais en même temps à un ami. J'ai voulu le retranscrire ici pour que je ne l'oublie pas.

Cette nuit à 00h45 sur Canal+ nous allons assister à la dernière messe de Dieu...
Philadelphie a le privilège de participer au dernier match de Mike et gageons que les gens de Phily sauront honorer l'artiste pour son oeuvre.
Si ce que je viens de dire ne vous parle pas trop, et bien pour être clair, Jordan va effectuer le dernier match de sa carrière. Cette fois c'est vraiment fini...
Il nous restera des cassettes et des souvenirs, des nuits blanches des NBA Finals,... Vince, tu te rapelles le shoot de Paxson en 93 ? Les 63 points contre les blazers en 92 avec un pourcentage de fou ? 96...Je le revois encore allongé sur le parquet puis dans les vestiaires, enroulé autour du ballon, en larmes. Ce titre était pour son père que 2 jeunes cons avaient assassiné en Arizona sur une aire d'autoroute en 93 après le titre face aux Suns...
Les 2 séries contre ces 2 costauds de Utah qui auront tout essayé en vain...Ma mémoire s'embrouille...il y en a tellement...
LE shoot, ce geste pur pour la gagne en 98 lorsque Russel n'a pas pu suivre l'accélération puis l'envole de Mike...
Désolé si vous n'y comprenez pas grand chose mais plus j'en écris plus les actions me reviennent en tête...et toujours contre Utah - je ne me rappel plus la série - où malade il avait passé 45 points...tout simplement inhumain...un extraterrestre ?
Simply God...
L'hymne des Bulls, le speaker avec sa voix rocailleuse si unique qui disait "And Now, at guard, number 23 from North Carolina, Mikael Jordan !"...
Et encore plus vieux les jordan rules...ces défenses à l'extrême limite du vice des Knicks et des Pistons avec des Bill Laimber comme catcheur...
Il y en a trop...
Les slams dunk contests...dunk des lancers francs...les JO magiques de 92...
Je vais m'arrêter là tout de même.
Il va falloir tourner la page, mais on a eu la chance de le voir. Plus tard on pourra dire à nos enfants et petits enfants que nous l'avons vu jouer Mike, quand ils nous demanderons qui était ce joueur que tout le monde appelait Dieu.
Déjà Miami a décidé de retirer le numéro 23...vous imaginez ? Bel hommage de Pat Riley et de toute une ville.
Il y a Lourdes, la Mecque, y aura-t'il l'United Center avec sa statue à l'entrée comme pénerinage ?
On en a bien profité, il est temps de lui dire au revoir pour de bon cette fois car il ne reviendra pas.
Je finirais par un seul mot :
merci
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.